Origines

Le projet d’un Centre Résistance et Déportation d’Arles et Pays d’Arles est né de la volonté de deux associations locales :

  • l’Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance (ANACR)
  • la Fédération Nationale des Déportés Internés Résistants Patriotes (FNDIRP)

Ces associations, menées par de grandes figures arlésiennes telles que Charles Barontini, Cyprien Pilliol, Auguste Justamond, Colette Laffineur, Marcel Rault, Etienne Girard se battent pour défendre les droits des anciens Résistants et Déportés, mais surtout pour perpétuer la mémoire de la Résistance, de la Déportation, du combat pour le rétablissement de la Démocratie, et du prix de la Liberté.

Principales étapes

 Avril 1997 : l’exposition « Arles, terre de Résistance », organisée à l’initiative de la section d’Arles de la FNDIRP et du comité d’Arles de l’ANACR, suscite l’intérêt des Arlésiens. Ce succès conduit d’anciens résistants et déportés arlésiens, alors encouragés par de jeunes étudiants en Histoire à envisager la création d’un « musée ».

Octobre 1997 : une assemblée constitutive donne naissance à l’association, sous la Présidence d’honneur de Lucie et Raymond Aubrac. La municipalité d’Arles adhère au projet de l’association dès sa création.

21 Mai 1999 : Sur proposition d’Eliane Mézy, conseillère municipale, la municipalité d’Arles approuve à l’unanimité par délibération de ce jour, la création d’un « musée » consacré à la Résistance et à la Déportation à Arles.

9 Novembre 2000 : une deuxième délibération municipale acte le « vœu d’installer le futur musée (…) dans une partie des locaux du collège Frédéric Mistral », dans la perspective de sa désaffection.

2004 : la Ville d’Arles commandite une étude de faisabilité auprès du conservateur du Musée de la Résistance et de la Déportation de  Toulouse, Guillaume Agullo. Le projet de « musée » est remplacé par celui d’un « Centre ». Confirmant l’intérêt d’une telle structure, l’étude de Guillaume Agullo remet en question son statut de musée. A l’exception des documents d’archives déjà rassemblés, la collection d’objet ne saurait en effet justifier la création d’un musée  labellisé « Musée de France ». Entériné par  l’association, cet avis lui permet de poursuivre son projet tout en se libérant des contraintes et des lourdeurs que supposait le statut de musée.

2006 : la Ville d’Arles commandite une étude de programmation à un cabinet d’ingénierie culturelle.

2011 : le Conseil général des Bouches-du-Rhône cède l’ancien collège Frédéric Mistral à la Ville d’Arles qui marque la vocation culturelle et patrimoniale qu’elle veut donner à ce lieu en y installant l’association, qui est la première à occuper les lieux. Une première tranche de travaux permet l’aménagement de bureaux et d’une salle d’ateliers pédagogiques.

2016 : la Ville d’Arles engage une seconde étape de travaux et aménage un local destiné aux réserves du CRDA.

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